Quartier Sèvres Babylone

Paris 6e

Sèvres-Babylone

Sèvres-Babylone est plus qu’un quartier, c’est un lieu de rencontre, de confluence, de contraste. A la douceur aristocratique du VIIe arrondissement se mêlent les joyeux tourbillons de Saint-Germain-des-Prés. Immeubles haussmanniens et bâtisses du XVIIe siècle voisinent avec une belle harmonie. Sous l’ancien régime se trouvaient ici de nombreuses congrégations religieuses. Couvents et monastères abondaient dans ce qui était alors les pourtours de la ville. La Révolution est passée, mais le quartier en a conservé un esprit non point monacal, mais une discrétion faite d’élégance et de courtoisie. Ainsi le merveilleux Jardin Catherine Labouré, rue de Babylone, vestige de la présence des religieuses. Ainsi le Séminaire des missions étrangères, qui est toujours rue du Bac, et possède l’un des plus beaux jardins clôt de Paris, visité lors des journées du patrimoine.

Ici, les églises sont visibles… ou cachée. Connaissez-vous par exemple l’église Sainte Ignace, à l’angle de la rue de Sèvres et du Boulevard Raspail, à laquelle on accède en traversant un immeuble des années 70 ? Autre halte magique : le square Roger Stéphane, au bout de l’impasse Récamier, en marge de la ville. Une véritable parenthèse enchantée dont on se donne le nom à couvert, comme un secret, car il est invisible depuis la rue.

Sèvres-Babylone : la douceur sereine d’une élégance intemporelle.     

 

La vie du quartier :

Fidèle à son esprit de confluence, le quartier alterne boutiques de modes, de luxe, et délicieux commerce de bouche. Aux jolies échoppes de la rue de Grenelle répondent les gourmands magasins de la rue du Cherche-Midi. Rue de Sèvres, sur le même trottoir, se succèdent la librairie Chantelivre, palais du livre pour la jeunesse, le superbe magasin Hermès et la Maison du chocolat. Après avoir acheté des sablés chez Poilâne, on peut aller goûter l’exquise Mozzarella du Cherche-Midi, les merveilleux soufflés du Récamier, ou les plats plus canailles de la Marlotte, ou bien faire une excursion au Musée Maillol. Enfin, à l’ombre du centaure de César qui orne le carrefour, il est bien agréable de boire un spritz en terrasse du Café de la Croix rouge ou un verre de St Joseph au mythique Sauvignon. Encore un quartier où il fait bon vivre… 

 

Incontournable :

On a tout écrit et tout dit sur le Bon Marché, mais il reste une étape nécessaire pour les amoureux de l’excellence française. Quant à sa Grande Epicerie, elle ferait se damner les âmes les moins épicuriennes. L’infinie variété de ses produits, leur qualité, en font le cœur de la gourmandise parisienne.

 


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