Dans le prolongement de la rue du Canivet

Saint-Sulpice, PARIS 6e - 77 m2


Dans le prolongement de la rue du Canivet

SAINT-SULPICE A une minute à pied du Jardin du Luxembourg et de la place Saint-Sulpice, dans un immeuble XVIIIe à l'origine propriété de la maison Plon, un appartement calme et clair. Le grand salon offre une très jolie perspective sur la rue du Canivet/Lafaurie tandis que la chambre sur cour et le bureau (ou seconde chambre) sur rue sont tous les deux très calmes. Plan permettant d'aménager une troisième chambre ou un bureau.

Honoraires à la charge du vendeur


Quartier Saint Sulpice

Elle a toujours eu un charme romain, cette place St Sulpice. Une petite gifle d’Italie, au cœur du vieux Paris. Servandoni, son architecte, était d’ailleurs Florentin. Et lorsque sonnent les cloches de l’église, à l’heure du petit crème au Café de la Mairie, tandis que les pigeons volent autour de la fontaine, on croirait entendre des « ciao ! » et des « auguri ! »

Un vrai trait d’union entre la ville éternelle et la ville lumière, dans ce quartier qui fut longtemps l’épicentre religieux de Paris. Du Vatican à la rive gauche il n’y avait qu’un pas, et l’actuel hôtel des impôts était d’ailleurs le célèbre séminaire de St Sulpice. La religion est aujourd’hui circonscrite à l’église elle-même (parmi les plus grandes et belles de Paris, où furètent désormais les lecteurs passionnés du Da Vinci Code !) mais le quartier en a conservé une noblesse et un lustre de haute volée.

A l’ombre des deux tours asymétriques de l’église fourmillent de merveilleuses ruelles, toute droites issues du Paris de l’ancien régime : la courbe douce de la rue Servandoni, les hôtels particuliers de la rue Férou, l’étrange pont des soupirs de la rue Garancière, et puis ce marché St Germain, en lieu et place d’une célèbre foire qui se tint à Paris durant tout le Moyen-Age. Enfin cette fontaine, où trônent les quatre grands évêques du XVIIe siècle, et on l’on rêverait de se baigner comme Anita Ekberg dans la Dolce Vita. L’Italie, à nouveau…

 

La vie du quartier :

Quand on vit à l’ombre de St Sulpice, on ne songe plus aller ailleurs. Un Perrier au Café de la Mairie ; un verre à la Compagnie des vins surnaturels ; un macaron chez Pierre Hermé ; une viande canaille chez l’un des nombreux bistrots de la rue des Canettes et de la rue Guisarde ; une pizza au Golfe de Naples ; un déjeuner sur le pouce au Tournon, pour épier les sénateurs en goguette ; une pièce de théâtre au Vieux Colombier, salle « hors les murs » de la Comédie Française ; et puis un tour chez Castel, rue Princesse, qui vient de trouver une nouvelle jeunesse… 

 

Incontournable :

Parmi les plaisirs coupables du quartier, il faut aller le dimanche matin, lorsque les croissants sortent tout chaud du fournil de la boulangerie Mulot, à l’angle Seine-Lobineau. La gourmandise devient alors superlative !

 


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Timothée Lecointe

 

 

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Quartier : Quartier Saint Sulpice

Elle a toujours eu un charme romain, cette place St Sulpice. Une petite gifle d’Italie, au cœur du vieux Paris. Servandoni, son architecte, était d’ailleurs Florentin. Et lorsque sonnent les cloches de l’église, à l’heure du petit crème au Café de la Mairie, tandis que les pigeons volent autour de la fontaine, on croirait entendre des « ciao ! » et des « auguri ! »

Un vrai trait d’union entre la ville éternelle et la ville lumière, dans ce quartier qui fut longtemps l’épicentre religieux de Paris. Du Vatican à la rive gauche il n’y avait qu’un pas, et l’actuel hôtel des impôts était d’ailleurs le célèbre séminaire de St Sulpice. La religion est aujourd’hui circonscrite à l’église elle-même (parmi les plus grandes et belles de Paris, où furètent désormais les lecteurs passionnés du Da Vinci Code !) mais le quartier en a conservé une noblesse et un lustre de haute volée.

A l’ombre des deux tours asymétriques de l’église fourmillent de merveilleuses ruelles, toute droites issues du Paris de l’ancien régime : la courbe douce de la rue Servandoni, les hôtels particuliers de la rue Férou, l’étrange pont des soupirs de la rue Garancière, et puis ce marché St Germain, en lieu et place d’une célèbre foire qui se tint à Paris durant tout le Moyen-Age. Enfin cette fontaine, où trônent les quatre grands évêques du XVIIe siècle, et on l’on rêverait de se baigner comme Anita Ekberg dans la Dolce Vita. L’Italie, à nouveau…

 

La vie du quartier :

Quand on vit à l’ombre de St Sulpice, on ne songe plus aller ailleurs. Un Perrier au Café de la Mairie ; un verre à la Compagnie des vins surnaturels ; un macaron chez Pierre Hermé ; une viande canaille chez l’un des nombreux bistrots de la rue des Canettes et de la rue Guisarde ; une pizza au Golfe de Naples ; un déjeuner sur le pouce au Tournon, pour épier les sénateurs en goguette ; une pièce de théâtre au Vieux Colombier, salle « hors les murs » de la Comédie Française ; et puis un tour chez Castel, rue Princesse, qui vient de trouver une nouvelle jeunesse… 

 

Incontournable :

Parmi les plaisirs coupables du quartier, il faut aller le dimanche matin, lorsque les croissants sortent tout chaud du fournil de la boulangerie Mulot, à l’angle Seine-Lobineau. La gourmandise devient alors superlative !

 


Négociateur : Timothée Lecointe

+ 33 (0)1.45.55.79.10

+ 33 (0)6 70 13 16 07

tlecointe@agencevarenne.fr

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