Appartement en duplex avec terrasse au coeur du Faubourg Saint Honoré

Faubourg-Saint-Honoré, PARIS 8e - 132 m2


Appartement en duplex avec terrasse au coeur du Faubourg Saint Honoré

BRISTOL Au coeur du Faubourg Saint Honoré, appartement atypique de 132 m2 en duplex situé au dernier étage d'une copropriété Directoire. Au premier niveau : une entrée, une salle à manger, une cuisine, une grande chambre avec sa salle de bains, un salon atelier climatisé de 30 m2 sous verrière bénéficiant d'une vue sur la façade du Bristol et d'une rare hauteur sous plafond de 5,80m. Au dessus du salon une mezzanine (ou seconde chambre) de 23 m2 ouvrant sur une terrasse plein sud sans vis à vis de 18 m2, une salle d'eau. A l'arrière sur la cour, accessible par l'entrée, un petit appartement indépendant de 19 m2 pouvant être une suite indépendante. Un emplacement de parking en pleine propriété dans la cour (portail automatisé ). Une cave. Adresse mythique idéale pour un pied à terre de prestige. L'appartement nécessite des travaux de rénovation avec un plan modulable en deux ou trois chambres.

Honoraires à la charge du vendeur


Quartier Faubourg Saint-Honoré

Le passé se mêle à la modernité, l’histoire s’invitant à chaque coin de rue, avec un sourire mutin. L’ancien village de la Ville l’Evêque, avec sa petite chapelle de la Madeleine, a grossi, grandi,  sans perdre son charme villageois. Le jardin de l’Elysée est un petit vallon. Marcel Proust allait au guignol du Rond-Point. On s’achète des chaussures fanfaronnes chez Louboutin ou une entrecôte aux Boucheries Nivernaises. On boit un canon, entouré de policiers, au Griffonnier. On peut même piquer une tête dans les deux plus belles piscines de Paris : à l’Interallié et à l’Automobile club de France. On découvre les merveilles des antiquaires du Faubourg, on tente sa chance chez Sotheby’s, on entre dans le palais Hermès. On grignote chez Kaspia et Fauchon. On voit des spectacles au Théâtre de la Madeleine. On chante le luxe à la française au Crillon ou chez Maxim’s. Paris est toujours une fête !

Quartier le plus historique du 8e arrondissement, il possède des immeubles allant du XVIIIe au XXe siècle. L’ancienne promenade d’agrément, aux portes du vieux Paris, s’est lotie à la fin de l’ancien régime, sans perdre sa dimension ludique : depuis le second empire, les jardins des Champs Elysées sont le lieu des théâtres, des grandes expositions, des marchés éphémères. Quartier très protégé, riche en ambassades et palais, il possède de nombreux fleurons architecturaux : les hôtels particuliers bordant l’avenue Gabriel sont même l’orgueil de la France.

Mais c’est aussi un quartier très parisien, familial, où des lignées vivent depuis des décennies, parfois bien plus. Au dessus des échoppes de luxes habitent des notaires, des grands bourgeois, fiers d’être toujours ici, dans ces immeubles aux cours arborées, aux balcons fleuris, où ils ont grandi. Les playground du jardin des Champs-Elysées résonnent de cris d’enfants, qui vivent avec leurs parents dans les petites rues derrière les ministères, et ce depuis des générations. Bref : un quartier de plaisir, de faste et de traditions.    

 

La vie du quartier :
En marge de cette fourmilière, où bruisse la vie politique de la capitale, le quartier recèle de nombreuses petites haltes douces : la rue de l’Elysée, seule rue anglaise à Paris ; le passage secret du Village Royal ; la chapelle du square Louis XVI ; ou encore  le musée Maxim’s, au premier étage du restaurant, qui ressuscite les fastes de la Belle Epoque.

 

Incontournable :
flâner dans les jardins du rond-point, et aller bavarder avec les philatélistes qui tiennent boutique avenue Gabriel, en se prenant pour Audrey Hepburn et Cary Grant, dans Charade.

 


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Agnès PINAIRE

 

 

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Quartier : Quartier Faubourg Saint-Honoré

Le passé se mêle à la modernité, l’histoire s’invitant à chaque coin de rue, avec un sourire mutin. L’ancien village de la Ville l’Evêque, avec sa petite chapelle de la Madeleine, a grossi, grandi,  sans perdre son charme villageois. Le jardin de l’Elysée est un petit vallon. Marcel Proust allait au guignol du Rond-Point. On s’achète des chaussures fanfaronnes chez Louboutin ou une entrecôte aux Boucheries Nivernaises. On boit un canon, entouré de policiers, au Griffonnier. On peut même piquer une tête dans les deux plus belles piscines de Paris : à l’Interallié et à l’Automobile club de France. On découvre les merveilles des antiquaires du Faubourg, on tente sa chance chez Sotheby’s, on entre dans le palais Hermès. On grignote chez Kaspia et Fauchon. On voit des spectacles au Théâtre de la Madeleine. On chante le luxe à la française au Crillon ou chez Maxim’s. Paris est toujours une fête !

Quartier le plus historique du 8e arrondissement, il possède des immeubles allant du XVIIIe au XXe siècle. L’ancienne promenade d’agrément, aux portes du vieux Paris, s’est lotie à la fin de l’ancien régime, sans perdre sa dimension ludique : depuis le second empire, les jardins des Champs Elysées sont le lieu des théâtres, des grandes expositions, des marchés éphémères. Quartier très protégé, riche en ambassades et palais, il possède de nombreux fleurons architecturaux : les hôtels particuliers bordant l’avenue Gabriel sont même l’orgueil de la France.

Mais c’est aussi un quartier très parisien, familial, où des lignées vivent depuis des décennies, parfois bien plus. Au dessus des échoppes de luxes habitent des notaires, des grands bourgeois, fiers d’être toujours ici, dans ces immeubles aux cours arborées, aux balcons fleuris, où ils ont grandi. Les playground du jardin des Champs-Elysées résonnent de cris d’enfants, qui vivent avec leurs parents dans les petites rues derrière les ministères, et ce depuis des générations. Bref : un quartier de plaisir, de faste et de traditions.    

 

La vie du quartier :
En marge de cette fourmilière, où bruisse la vie politique de la capitale, le quartier recèle de nombreuses petites haltes douces : la rue de l’Elysée, seule rue anglaise à Paris ; le passage secret du Village Royal ; la chapelle du square Louis XVI ; ou encore  le musée Maxim’s, au premier étage du restaurant, qui ressuscite les fastes de la Belle Epoque.

 

Incontournable :
flâner dans les jardins du rond-point, et aller bavarder avec les philatélistes qui tiennent boutique avenue Gabriel, en se prenant pour Audrey Hepburn et Cary Grant, dans Charade.

 


Négociateur : Agnès PINAIRE

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apinaire@agencevarenne.fr

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