Atelier d'artiste

Saint-Sulpice, PARIS 6e - 81.83 m2

Descendre
Imprimer

Atelier d'artiste

GARANCIERE Dans un ravissant hôtel particulier XVIIème classé ISMH, l'Hôtel de Sourdéac, au sixième et dernier étage avec ascenseur, un appartement de 80.73 m2 loi Carrez composé d'une entrée, un salon atelier avec 3.70 mètres d'hauteur sous plafond, une chambre d'angle, une salle de bains, une cuisine. L'appartement est entièrement à rénover, il offre un énorme potentiel après travaux. Possibilité de deux chambres. Cet appartement est clair et calme; il propose trois expositions et des vues superbes. Prix de 1.980.000euros dont 1.900.000euros net vendeur et 80.000euros d'honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur.

Honoraires à la charge de l'acquéreur


Quartier Saint Sulpice

Elle a toujours eu un charme romain, cette place St Sulpice. Une petite gifle d’Italie, au cœur du vieux Paris. Servandoni, son architecte, était d’ailleurs Florentin. Et lorsque sonnent les cloches de l’église, à l’heure du petit crème au Café de la Mairie, tandis que les pigeons volent autour de la fontaine, on croirait entendre des « ciao ! » et des « auguri ! »

Un vrai trait d’union entre la ville éternelle et la ville lumière, dans ce quartier qui fut longtemps l’épicentre religieux de Paris. Du Vatican à la rive gauche il n’y avait qu’un pas, et l’actuel hôtel des impôts était d’ailleurs le célèbre séminaire de St Sulpice. La religion est aujourd’hui circonscrite à l’église elle-même (parmi les plus grandes et belles de Paris, où furètent désormais les lecteurs passionnés du Da Vinci Code !) mais le quartier en a conservé une noblesse et un lustre de haute volée.

A l’ombre des deux tours asymétriques de l’église fourmillent de merveilleuses ruelles, toute droites issues du Paris de l’ancien régime : la courbe douce de la rue Servandoni, les hôtels particuliers de la rue Férou, l’étrange pont des soupirs de la rue Garancière, et puis ce marché St Germain, en lieu et place d’une célèbre foire qui se tint à Paris durant tout le Moyen-Age. Enfin cette fontaine, où trônent les quatre grands évêques du XVIIe siècle, et on l’on rêverait de se baigner comme Anita Ekberg dans la Dolce Vita. L’Italie, à nouveau…

 

La vie du quartier :

Quand on vit à l’ombre de St Sulpice, on ne songe plus aller ailleurs. Un Perrier au Café de la Mairie ; un verre à la Compagnie des vins surnaturels ; un macaron chez Pierre Hermé ; une viande canaille chez l’un des nombreux bistrots de la rue des Canettes et de la rue Guisarde ; une pizza au Golfe de Naples ; un déjeuner sur le pouce au Tournon, pour épier les sénateurs en goguette ; une pièce de théâtre au Vieux Colombier, salle « hors les murs » de la Comédie Française ; et puis un tour chez Castel, rue Princesse, qui vient de trouver une nouvelle jeunesse… 

 

Incontournable :

Parmi les plaisirs coupables du quartier, il faut aller le dimanche matin, lorsque les croissants sortent tout chaud du fournil de la boulangerie Mulot, à l’angle Seine-Lobineau. La gourmandise devient alors superlative !

 


Contacter Anne-Sophie de Meynard

Anne-Sophie de Meynard

 

 

Partager ce bien

Email
Copier
Imprimer
Diagnostic de Performance Energétique

Quartier : Quartier Saint Sulpice

Elle a toujours eu un charme romain, cette place St Sulpice. Une petite gifle d’Italie, au cœur du vieux Paris. Servandoni, son architecte, était d’ailleurs Florentin. Et lorsque sonnent les cloches de l’église, à l’heure du petit crème au Café de la Mairie, tandis que les pigeons volent autour de la fontaine, on croirait entendre des « ciao ! » et des « auguri ! »

Un vrai trait d’union entre la ville éternelle et la ville lumière, dans ce quartier qui fut longtemps l’épicentre religieux de Paris. Du Vatican à la rive gauche il n’y avait qu’un pas, et l’actuel hôtel des impôts était d’ailleurs le célèbre séminaire de St Sulpice. La religion est aujourd’hui circonscrite à l’église elle-même (parmi les plus grandes et belles de Paris, où furètent désormais les lecteurs passionnés du Da Vinci Code !) mais le quartier en a conservé une noblesse et un lustre de haute volée.

A l’ombre des deux tours asymétriques de l’église fourmillent de merveilleuses ruelles, toute droites issues du Paris de l’ancien régime : la courbe douce de la rue Servandoni, les hôtels particuliers de la rue Férou, l’étrange pont des soupirs de la rue Garancière, et puis ce marché St Germain, en lieu et place d’une célèbre foire qui se tint à Paris durant tout le Moyen-Age. Enfin cette fontaine, où trônent les quatre grands évêques du XVIIe siècle, et on l’on rêverait de se baigner comme Anita Ekberg dans la Dolce Vita. L’Italie, à nouveau…

 

La vie du quartier :

Quand on vit à l’ombre de St Sulpice, on ne songe plus aller ailleurs. Un Perrier au Café de la Mairie ; un verre à la Compagnie des vins surnaturels ; un macaron chez Pierre Hermé ; une viande canaille chez l’un des nombreux bistrots de la rue des Canettes et de la rue Guisarde ; une pizza au Golfe de Naples ; un déjeuner sur le pouce au Tournon, pour épier les sénateurs en goguette ; une pièce de théâtre au Vieux Colombier, salle « hors les murs » de la Comédie Française ; et puis un tour chez Castel, rue Princesse, qui vient de trouver une nouvelle jeunesse… 

 

Incontournable :

Parmi les plaisirs coupables du quartier, il faut aller le dimanche matin, lorsque les croissants sortent tout chaud du fournil de la boulangerie Mulot, à l’angle Seine-Lobineau. La gourmandise devient alors superlative !

 


Négociateur : Anne-Sophie de Meynard

+ 33 (0)1.45.55.79.00

+ 33 (0)6.14.32.28.13

asdemeynard@agencevarenne.fr

Vous avez une question sur ce bien ?

Chargement
Téléphone Email
Aller en haut du site