Quartier Gros Caillou

Paris 7e

Gros Caillou

Ce qu’était ce « Gros Caillou » ? Une borne, sans doute. Peut-être même une de ces pierres préhistoriques comme il en reste encore dans les forêts françaises. Depuis, la ville a couvert la campagne, mais le quartier du Gros Caillou a conservé une atmosphère villageoise, centrée par cette église aux dimensions modestes, au débouché de la rue Cler, laquelle est un marché permanent.

Voilà bien le quartier à la fois le plus familial et le plus vivant du septième arrondissement. Ici tout le monde semble se connaître, de génération en génération, pratiquant les mêmes écoles, les même commerces avec la joie d’un quartier soucieux de conserver son âme et ses plaisirs. Les étals de la rue Cler ne sont pas remplacés par des enseignes de luxe. Les commerces de la rue de Grenelle ont gardé leur authenticité (à tel point que l’on vient de tout Paris faire ses courses par ici).

Les toutes petits rues de quartier (souvent d’ancien chemin de campagne) n’ont rien perdu de leur charme provincial : la rue Valadon ; la rue de l’Exposition ; le passage Jean Nicot ; la rue de la Comète, nommée ainsi en hommage à cet astéroïde qui passa dans le ciel parisien en 1763 ; la rue Amélie, prénom de la fille du propriétaire de la rue ! En marge de ces charmantes venelles, on trouve également certains des chefs d’œuvres de l’Art Nouveau, comme l’extraordinaire square Rapp, ou bien l’immeuble signée Jules Lavirotte, au 29 de l’avenue Rapp, dont les fascinants arabesques hypnotisent les passants depuis 1900…

 

La vie du quartier :

Il est bien agréable de s’établir en famille dans ce quartier à l’âme presque provinciale. Ici abondent écoles et commerces. Il faut aussi pousser quelques portes, pour découvrir des lieux charmants, comme la délicieuse Eglise Evangélique Luthérienne Saint-Jean-Denys-Bulher, au 147, rue de Grenelle. C’est également ici que se trouvent de nombreux restaurants à la fois détendus et gourmands, tels le délicieux Ami Jean, rue Malar ; la célèbre brasserie Thoumieux, rue Saint Dominique ; ou les gourmandes pâtisseries du salon de thé Les Deux Abeilles, rue de l’Université, face au musée du Quai Branly… 

 

Incontournable :

Diner en terrasse, un soir de printemps, face à la charmante fontaine à l’angle de la rue de l’Exposition et de la rue Saint Dominique, est un enchantement. Que vous choisissiez les plats classiques de La Fontaine de Mars ou la cuisine plus créative des Fables de la Fontaine : vos papilles seront à la fête !


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